Mbour : visite attendue d’étudiants de l’université de Berne

Photo : Aprapam

 

Des étudiants de l’Université de Berne en Suisse sont attendus mercredi à Mbour (ouest) pour une visite de travail qui s’inscrit dans le cadre de la coopération qui lie l’Association pour la promotion et la responsabilisation des acteurs de la pêche artisanale de Mbour (APRAPAM) avec les institutions et organisations nationales et internationales, a appris l’APS.

‘’[...] En ce qui concerne notre association, ce genre de rencontre permet de faire des échanges d’expériences avec ces organisations, d’une part et, d’autre part, de permettre à ces dernières de découvrir les réalités de la pêche artisanale et autres facettes socioculturelles du secteur avec les contacts qu’ils ont avec les acteurs professionnels’’, explique un communiqué.

Eventuellement, cette visite pourrait être l’occasion de nouer des liens de partenariat et/ou de collaboration à travers des activités visant à améliorer les conditions d’existence et de travail des communautés de pêche artisanale, ajoute le texte.

Pour édition de cette année, le programme porte sur la présentation de l’APRAPAM (missions, objectifs, réalisations, perspectives), celle du secteur de la pêche en général et du sous-secteur de la pêche artisanale en particulier, notamment son importance, ses enjeux, opportunités…

Au cours de leur séjour, ces étudiants et leurs professeurs visiteront de l’aire marine protégée (AMP) de Joal-Fadiouth, avec une activité de plantation de propagules (fruit de palétuvier), en guise de contribution des étudiants à la restauration et la préservation de la mangrove très importante pour la conservation de la ressource halieutique et de l’écosystème marin.

Ils se rendront également au quai de pêche de Joal-Fadiouth pour leur permettre d’avoir un aperçu de l’importante de la pêche artisanale et la nécessité d’avoir des infrastructures adéquates pour une exploitation rationnelle de la ressource, élément fondamental qui participe à la durabilité du secteur, a souligné le vice-président de l’APRAPAM, Chérif Younouss Ndiaye.

Est aussi au programme, une rencontre avec une organisation de professionnels de la pêche artisanale de Nianing, pour connaître le rôle des différents acteurs dans la chaîne de valeurs de la pêche artisanale et l’impact des activités menées à leur profit par l’APRAPAM.

 

Source : A.P.S. (Agence de Presse Sénégalaise) le 10-10-16

 


 

 

 

 

 

 

L’importance de la pêche artisanale dans le développement socio-économique du Sénégal relevée

 

Joal-Fadiouth (Mbour), 14 oct (APS) - Le vice-président de l’Association pour la promotion et la responsabilisation des acteurs de la pêche artisanale de Mbour (APRAPAM), Chérif Younouss Ndiaye a relevé, jeudi à Joal-Fadiouth (Mbour), l’importance du sous-secteur de la pêche artisanale dans le développement socioéconomique du Sénégal, tant du point de vue des débarquements que dans la création d’emplois et de richesses.

« Sur les 400 mille tonnes de poisson débarquées au Sénégal annuellement, plus de 360 mille tonnes proviennent de la pêche artisanale, soit près de 80% de la production annuelle, avec tout ce que cela représente comme impact socioéconomique dans le pays » a indiqué M. Ndiaye devant des étudiants de l’Université de Berne, en Suisse en visite à Joal-Fadiouth et Nianing (Mbour).

Selon M. Ndiaye, cette importance s’illustre par « la création d’emplois, la résorption du chômage, la lutte contre la pauvreté, la sécurité alimentaire, avec surtout les espèces pélagiques qui constituent l’essentiel de la base de l’alimentation des sénégalais en protéines d’origine animale ».

« Globalement, les sénégalais mangent, annuellement et par habitant, 25 à 26 kilogrammes de poisson, dont plus de 60% de cette consommation provenant de la pêche artisanale. C’est pourquoi nous sensibilisons les acteurs de la pêche pour leur permettre d’avoir des comportements responsables, notamment dans le cadre de l’activité de pêche proprement dite, que dans la valorisation de la production avec la transformation et de la commercialisation » a expliqué ce technicien supérieur des pêches à la retraite, Chérif Younouss Ndiaye.

Selon cet économiste en formation coopérative et gestion des entreprises, « la finalité c’est d’assurer la durabilité de la pêche en général et de la pêche artisanale en particulier, pour que la ressource soit bien gérée pour les générations actuelles et futures, mais aussi pour que les acteurs puissent en tirer le maximum de profits afin de pouvoir rentabiliser leurs activités ».

Compte tenu des principales préoccupations des acteurs, recueillies au cours des différents forums organisés par l’APRAPAM depuis 2010, un plan d’action triennal sera soumis aux partenaires, bailleurs et autres bonnes volontés pour un appui financier devant aider à faire des micro-réalisations et autres appuis au niveau de la base pour améliorer les conditions d’existence des acteurs mais aussi dans le sens d’une gestion durable de la ressource.

Les responsables de l’APRAPAM ont profité de la visite pour offrir des gilets de sauvetage à des pêcheurs de Nianing détenteurs de permis de pêche artisanale et dont les pirogues sont immatriculées.

 

Source : A.P.S. (Agence de Presse Sénégalaise) le 14-10-16

 

 

 

 

 

 

 

 

Un universitaire suisse trouve « très dynamique » le secteur de la pêche au Sénégal

 

Joal-Fadiouth (Mbour), 14 oct (APS) – Le secteur de la pêche au Sénégal, géré avec une approche participative et une forte implication des acteurs, est très dynamique a estimé, jeudi à Joal-Fadiouth (Mbour), Thomas Hammer, professeur de géographie aux universités de Berne et de Lausanne, en Suisse.

« La pêche, au Sénégal, est un secteur d’export qui génère beaucoup d’emplois et qui doit continuer à être dynamique », a-t-il indiqué à l’occasion d’une visite qu’il effectuait en compagnie de certains de ses collègues et d’une vingtaine d’étudiants de l’université de Berne.

Dans le cadre d’une coopération avec l’association pour la promotion et la responsabilisation des acteurs de la pêche de Mbour (APRAPAM), ils ont visité l’Aire marine protégée (AMP) et le quai de pêche de Joal-Fadiouth avant de poursuivre leur périple à Nianing.

M. Hammer a dit, à cette occasion, être convaincu que « l’image que les médias occidentaux donne de l’Afrique ne reflète pas la réalité ».

« Chez nous (en Europe), on entend souvent des informations sur le Sénégal et sur d’autres pays africains qui font apparaître de mauvais aspects. Mais sur place, on constate que le Sénégal bouge et lutte inlassablement pour son avenir avec un certain nombre de projets très bien élaborés et qu’on devrait soutenir beaucoup plus que maintenant », a relevé Hammer.

« Nous sommes revenus au Sénégal pour la deuxième fois après 2014 pour nous imprégner des projets locaux et voir comment les communautés prennent en charge le défi de l’avenir. Nous avons vu un bel exemple d’implication des populations dans la prise en charge de leurs préoccupations » a-t-il expliqué.

« La pêche est un secteur très important et il faut qu’il continue être dynamique pour qu’il continue à être dynamique pour davantage améliorer la qualité de vie des populations qui peuvent profiter de son importance pour le développement socioéconomique », a conclu Thomas Hammer.

 

Source : A.P.S. (Agence de Presse Sénégalaise) le 14-10-16

 


 

 

 

 

 

 

 

Changement climatique : des acteurs appellent à un esprit d’anticipation

 

Joal-Fadiouth (Mbour), 14 oct (APS) – Amadou Lamine Guèye, technicien supérieur des pêches à la retraite a appelé, jeudi à Joal-Fadiouth (Mbour), à un esprit d’anticipation consistant à mettre sur pied des stratégies d’adaptation face aux changements climatiques imprévisibles.

Lesquelles stratégies devraient aider à éviter les catastrophes que les changements climatiques peuvent engendrer, a ajouté le spécialiste de l’Economie maritime lors d’une visite effectuée par des étudiants de l’Université Berne, en Suisse à Joal-Fadiouth et Nianing (Mbour, ouest)

« Le changement climatique est devenu un phénomène universel qui n’épargne aucune région du monde. S’il n’y a pas un esprit d’anticipation qui consiste à mettre sur pied des méthodes d’anticipation, ça risque d’amener la catastrophe au niveau des communautés de pêche et entraîner leur disparition » a dit M. Guèye.

Selon lui, les Nations Unies qui ont pris en charge ce phénomène ont demandé à chaque pays de mettre en place son plan national d’adaptation. C’est ainsi, d’après lui, au Sénégal, la direction des pêches maritimes (DPM), à travers son point-focal, a, avec l’appui de l’USAID-COMFISH, a mis en place un plan national qui vise à améliorer la résilience des communautés.

« Si les pêcheries sont attaquées par les changements climatiques, il y a des possibilités d’effondrement des pêcheries. Et puisque les communautés tirent leurs subsistances au niveau de la pêche, s’il n’y a plus de pêcheries productives, ce sera leur disparition » a affirmé M. Guèye, par ailleurs chargé de programmes de l’Association pour la promotion et la responsabilisation des acteurs de la pêche artisanale de Mbour (APRAPAM).

Pour sa part, le professeur aux universités de Berne et de Lausanne, Thomas hammer a relevé que le Sénégal est en train de mettre en place des projets et des programmes qui contribuent à faire face « efficacement » aux effets néfastes du changement climatique.

Le vice-président de l’APRAPAM, Chérif Younouss Ndiaye a, quant à lui, rappelé que la Confédération africaine des organisations professionnelles de la pêche artisanale (CAOPA) avait, dans le cadre d’un partenariat avec le Projet régional des pêches en Afrique de l’Ouest (PRAO), appuyé par la FAO, mis en place un programme d’adaptation au profit des communautés de la pêche artisanale et leur résilience au changement climatique.

« L’APRAPAM, membre de la CAOPA, a été au cœur de la mise en œuvre de programme-là, mis en œuvre à Nianing et à Pointe-Sarène (Mbour) au Sénégal un des pays bénéficiaires avec la Gambie et le Sierra-Léone, à raison de deux communautés par pays » a expliqué ce technicien supérieur des pêches M. Ndiaye.

Ce programme visait la sensibilisation sur le changement climatique et le changement de comportement que les gens doivent avoir pour faire face aux impacts des changements climatiques, le reboisement du littoral et d’autres zones pour l’atténuation des effets du changement climatique.

« L’autre volet concerne l’adaptation dans le cadre du renforcement des capacités ainsi que la mise en place de caisses de solidarité mises à la disposition des femmes locales, pour qu’elles puissent améliorer leurs conditions de travail sans avoir besoin de recourir à des institutions financières où l’accès au crédit leur est souvent très difficile à cause, entre autres, des conditionnalités qui ne sont pas adaptées à la pêche artisanale » a dit Chérif Younouss Ndiaye.

Ces caisses offrent des conditions d’accès très souples avec un taux d’intérêt inférieur à 5% dont une partie renforçait le fonds initial qui a été mis à leur disposition et l’autre partie allait dans des actions sociales au niveau communautaires en termes d’aide aux structures de santé, aux écoles et aux jeunes qui n’ont pas d’emploi mais qui sont en âge de travailler.

 

Source : A.P.S. (Agence de Presse Sénégalaise) le 14-10-16

 

 

 

 

Le changement climatique est devenu un phénomène universel qui n’épargne aucune région du monde : Le changement climatique est devenu un phénomène universel, parole d’un technicien.vidéo

Source : MbourTV.net


 

Effets des changements climatiques sur la pêche : Walf  15-10-16.pdf

Source : WalfQuotidien du Samedi 15 et Dimanche 16 Novembre 2016 n°7372 page 6

 

 

Thomas Hammer : le secteur de la pêche au Sénégal est très dynamique : Thomas Hammer LE SECTEUR DE LA PÊCHE AU SÉNÉGAL EST TRÈS DYNAMIQUE.vidéo

Source : MbourTV.net

 

 

Au Sénégal 60% de la consommation de poisson proviennent de la pêche artisanale : Au Sénégal 60% de la consommation en poisson proviennent de la pêche artisanale.vidéo

Source : MbourTV.net

 




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