Alerte sur une houle en cours sur la Grande-Côte et Dakar & sur la Petite Côte

Photo : David Tasei

 

 

Le Service de météorologie marine de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) a lancé, jeudi 28/02/13, une alerte sur une ‘’houle dangereuse en cours, de secteur Nord-ouest pouvant atteindre ou dépasser 3 mètres sur la Grande-Côte (entre la presqu’île du Cap Vert et Saint-Louis) et Dakar.

La fin de l’avis est ‘’prévue vendredi 01/02/13 à 6 heures’’, précise-t-il dans son bulletin météorologique pour la navigation et la pêche côtière dont copie est parvenue à l’APS.

 

Source : A.P.S.

 

 

La grande côte sénégalaise, qui va de Dakar à Saint-Louis, connaîtra mardi 05/03/13, à partir de 18 heures, « une mer très forte », avec une houle pouvant atteindre ou dépasser trois mètres et demi, annonce l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) dans un bulletin reçu à l’APS.

Sur la petite côte – de Dakar à Joal-Fadiouth – et la Casamance (Sud), la mer sera « agitée » voire « forte », avec une houle pouvant atteindre ou dépasser deux mètres et demi, prévient l’ANACIM.

 

Source : A.P.S.

 

 

 

 


Mbour : des acteurs du secteur annoncent le dépôt d’un mémorandum

Photo : Ivano Trabalza

 

Des acteurs de la pêche artisanale comptent exposer leurs préoccupations aux nouvelles autorités à travers un mémorandum qu’ils vont leur soumettre prochainement

 

Ces responsables, constitués de pêcheurs, de mareyeurs, de femmes transformatrices et écailleuses, venus de Fass Boye, Kayar, Nianing, Ngaparou, Mbour, entre autres localités, ont pris part samedi à une journée de réflexion qui a fait le diagnostic du secteur.

‘’Nous voulons montrer aux nouvelles autorités qui viennent d’être installées que nous avons des préoccupations, des constats et des souhaits’’, a indiqué l’un des initiateurs de la rencontre, Gaoussou Guèye, président de l’Association pour la promotion et la responsabilisation des acteurs de la pêche artisanale de Mbour (APRAPAM).

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La météo déclenche une alerte en mer jusqu’à Samedi 21-01-12

Photo : David Tasei

 

 

L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) a déclenché une alerte en mer depuis jeudi soir et recommande ‘’prudence et vigilance’’ aux pêcheurs et autres usagers de la mer .

 

« L’alerte en mer en cours au large de nos côtes, la Grande côte, la Petite côte, les Iles du Saloum et la Casamance (sera maintenue) jusqu’au samedi 21 janvier 2012 a 18 heures’’, précise l’ANACIM, dans un communiqué transmis à l’APS.

 

L’ANACIM fait état d’une ‘’mer agitée à forte avec une houle de secteur nord associée à des vents qui souffleront nord est pouvant atteindre 50 a 60 km/h ».

 

 

Source : A.P.S.

 

 


Le GAIPES répond aux accusations du Ministre de l’Economie Maritime

Photo : Aprapam

 

Attaque contre l’Etat sur les autorisations de pêche aux navires étrangers

Khouraïchi THIAM se « défoule » sur le GAIPES

Face aux députés hier à l’Assemblée Nationale, Khouraïchi THIAM, Ministre de l’Economie Maritime, n’a pas caché sa colère contre le GAIPES qui mène un combat farouche contre l’Etat sur les autorisations de pêche accordées aux navires étrangers. Notant que la gestion des ressources halieutiques est du ressort de l’Etat, le Ministre signale que « les armateurs n’ont de leçon à donner à personne ».

 

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Revue de Presse

Base de données régionales sur les Tortues

 

 

Les points focaux « tortues » de six pays WAMER (West African Marine Eco Region) sont à Dakar pour les besoins d’une formation de quatre jours, du mardi 1er au vendredi 4 novembre 2011, sur la base de données régionale « Tortues », un programme lancé en 2008 par le World Wide Fund (WWF) pour assurer la conservation de cette espèce marine en Afrique de l’Ouest.

Des points focaux « Tortues » venus de Gambie, du Cap-Vert, de Guinée, de Mauritanie, du Sénégal et de Guinée-Bissau sont en conclave à Dakar depuis mardi passé 1er novembre 2011 pour les besoins d’une formation sur la base de données régionale sur les tortues marines qui sont menacées de disparition à cause de la surpêche. « Améliorer le statut de conservation des tortues, réduire leur mortalité, conserver les sites et les habitats, améliorer les connaissances sur les tortues marines, renforcer la collaboration sous-régionale dans la protection de cette espèce menacée », tel est le plan d’action décliné par le programme de conservation des tortues lancé depuis 2008 dans les pays WAMER par le WWF.

Dr Mamadou Diallo, Chargé de programme WWF, a signalé que les principaux résultats attendus de ce programme consiste à « l’intégration de la protection des tortues marines dans la politique de chaque pays de la sous-région, l’amélioration du niveau de conscientisation des populations (par exemple, après un travail de sensibilisation et de communication à Joal où la tortue était fortement consommée, une baisse de 80 % des captures a été constatée), le renforcement des échanges d’information, l’échange de résultats de recherche et d’expériences, la mise en place d’un réseau formel sur les tortues marines ».

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Une trentaine de pirogues détruites par les vagues à Kayar

Photo : David Tasei

 

Des vagues de 6 à 5 mètres ont détruit une trentaine de pirogues à Kayar durant la nuit du samedi au dimanche 23 octobre aux environs de 2 heures du matin. Selon un témoin interrogé par la radio Sud Fm, il y a eu un mauvais temps. «La mer était tellement houleuse et nous avons vu des vagues de 6 à 5 m» a-t-il relevé. Il a confié qu’il «il y a 5 à 6 pirogues à filets tournants qui sont complètement détruites. Une trentaine de petites pirogues de 5 à 7 mètres qui sont aussi détruites».

 

Papa Mamadou Diery DIALLO

 

Source : PressAfrik.com

Entre 11 et 26 millions de tonnes de poisson sont pêchées illégalement chaque année dans le monde

 

15% des prises relèvent de la pêche illégale, selon les eurodéputés

 

Entre 11 et 26 millions de tonnes de poisson sont pêchées illégalement chaque année dans le monde, soit 15% des prises totales, a appris l’APS lundi à Dakar, de source proche du Parlement européen.

Cette mauvaise pêche compromet les stocks et détruit l’environnement, obligeant la Commission parlementaire des pêches a adopté des mesures pour renforcer et mondialiser la lutte.

‘’L’Europe a une responsabilité particulière au vu de sa flotte et de la taille de son marché, le plus grand du monde’’, reconnaissent les eurodéputés.

Les deux-tiers des océans ne relèvent d’aucune juridiction nationale, les zones économiques exclusives ne s’étendant qu’à 200 milles nautiques des côtes des Etats, souligne le Parlement européen.

Pour préserver les ressources halieutiques et protéger l’environnement marin, l’institution invite les grandes organisations internationales (Union européenne, Nations unies et organisations régionales) à développer une stratégie globale et commune.

‘’L’Union européenne doit faire davantage en vue de promouvoir une coopération internationale efficace pour lutter contre la pêche illégale’’, estime la Suédoise Isabella Lövin (Verts), qui prépare la position du Parlement.

‘’Nous devons empêcher les armateurs sans scrupules de changer de pavillon pour fuir leurs responsabilités. Alors que de nombreux stocks de poissons sont déjà sérieusement menacés, la pêche illégale pourrait être la goutte d’eau qui fait déborder le vase.’’

 

 

Source : A.P.S.

 

 

 

Revue de presse sur la pêche artisanale durant l’hivernage

Pénurie de poisson à Dakar : Les mareyeurs de Ouakam accusent les bateaux étrangers

Photo : Aprapam

 

Le poisson est très rare sur le marché sénégalais par ces temps qui courent. Et, des mareyeurs rencontrés au quai de Ouakam en imputent la responsabilité aux navires étrangers à qui le gouvernement a délivré des autorisations de pêche dans nos eaux.

Le poisson est en manque à Dakar. En cette période de Ramadan où les Sénégalais ont besoin, pour certains, d’un bon riz au poisson après la rupture du jeune, ce fruit de mer se fait rare sur le marché. Au quai de Ouakam, l’ambiance est calme en cette matinée. Hormis les enfants qui s’ébattent dans l’eau et le bruit des vagues, le lieu est plongé dans un calme plat, chose pas habituelle pour un endroit comme celui-ci. Sur une place de la côte, des mareyeurs, allongés sur le sol, dorment à poings fermés. Ils n’ont pas été en mer aujourd’hui. Pour cause, le poisson est en manque. Sous un hangar, un groupe de poissonnières scrutent l’horizon dans l’espoir de voir accoster une pirogue regorgeant de poissons, et surtout à moindre coût, qu’elles pourraient ensuite aller revendre au marché. D. Cissé est l’une d’entre elles. A l’instar de ses autres collègue vendeuses de poisson présentes sur le quai, elle se nourrit d’espoir. « Le poisson se fait très rare ces temps-ci. De ce fait, les prix ont augmenté », explique-t-elle.

Un groupe d’adultes s’affairaient autour d’une pirogue renversée de l’autre côté de la plage. Ce sont les doyens, responsables de ce quai de pêche. Daouda Ndiaye est l’un d’eux. Il est le président du quai de pêche de Ouakam. ‘Il y a pénurie de poisson parce que les bateaux étrangers ont tout pris. Ils se permettent même de venir pêcher dans notre zone » s’indigne-t-il. Avant de poursuivre : « A cela s’ajoute la faible pluviométrie de cette année. Ce qui fait donc que les poissons ne remontent pas beaucoup à la surface ».

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Revue de presse de l’APS (Agence de Presse Sénégalaise) du 05 Août 2011

Photo : Aprapam

 

Risque d’impact des changements climatiques sur la crise de la pêche

 

 

Les changements climatiques peuvent avoir un fort impact sur la crise de la pêche qui sévit dans la sous-région ouest-africaine, a prévenu Cheikh Guèye, coordonnateur régional du Programme « adaptation des politiques de pêche aux changements climatiques en Afrique de l’Ouest’’ (APPECCAO).

M. Guèye s’exprimait, vendredi à Saly, à l’ouverture d’une réunion sur la pêche et les changements climatiques qui se tient sous l’égide du Réseau sur les politiques de pêche en Afrique de l’Ouest (REPAO).

« Les changement climatiques vont venir impacter encore plus fortement sur cette crise généralisée de la pêche et avoir un impact considérable en terme de sécurité alimentaire sur les populations, de revenus pour les Etats et d’emplois et de multiples autres conséquences », a-t-il averti.

Selon lui, « si on ne fait pas attention, si on ne développe pas des actions d’adaptation tout de suite et maintenant, les changements climatiques peuvent tuer la pêche définitivement’’.

Ces changements ‘’constituent une menace encore plus importante que ce qu’on appelle aujourd’hui la surpêche, les accords de pêche et toute autre pratique décriée parce que considérés comme des menaces extrêmement graves pour la pêche ».

 

Source : A.P.S.

 

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Octroi des licences de pêche : le CONIPAS craint de ’’perdre’’ le marché européen

L’octroi des licences de pêche controversées à des chalutiers étrangers inquiète le Conseil national des pêcheurs artisans du Sénégal (CONIPAS) qui évoque de la menace qui pèse sur l’agrément du Sénégal, qui pourrait lui faire perdre son principal marché d’exportation, indique un communiqué reçu à l’APS.

 

Photo : Ivano Trabalza

 

‘’Une délégation de l’Union européenne a rencontré le ministère de la Pêche du Sénégal et des représentants du secteur de la pêche, pour les informer qu’elle menait des investigations sur les conditions de la présence des chalutiers étrangers pêchant les petits pélagiques dans les eaux sous juridiction sénégalaise’’, précise la même source

Elle souligne que la rencontre entrait ‘’dans le cadre des dispositions du règlement européen de lutte contre la pêche INN’’.

« La délégation de l’UE a exposé les risques de retrait de l’agrément communautaire pour l’exportation des produits halieutiques sénégalais, et de désignation du Sénégal comme état non coopérant au regard des dispositions de la réglementation INN, compte tenu, notamment, de la non conformité des autorisations de pêche accordées aux chalutiers étrangers avec la loi sénégalaise », mentionne le texte.

Le CONIPAS rappelle que le marché européen est son principal marché d’exportation, en particulier pour la pêche artisanale qui contribue pour plus de 70% aux exportations’’.

 

Assane DEME

Source : APS

Au Sénégal, la colère gronde contre le pillage du poisson par les bateaux « étrangers »

Photo : Aprapam

 

Des dizaines de pirogues dansent un ballet de couleur vives face à la plage de Mbour, à 80 km au sud de Dakar, ce lundi 4 juillet. Des gaillards en ciré jaune, de l’eau jusqu’à la poitrine, portent sur la tête de lourdes caisses de poissons-chats. Sur la plage transformée en criée permanente et sous l’auvent de béton du quai de pêche, dans une odeur oppressante, des centaines de femmes et d’hommes étalent poulpes, crustacés et daurades sous un soleil de plomb. Certain, pourtant, rentrent bredouilles. « Ca n’a pas été une très bonne journée pour la pêche », observe Abdoulaye NDAO, propriétaire d’une pirogue de 22 mètres : « Il n’y a pas si longtemps, on remontait des filets pleins, mais il y a de moins en moins de poisson. »

Un fait confirmé par Gaoussou GUEYE, de l’Association pour la Promotion et la Responsabilisation des Acteurs de le Pêche Artisanale à Mbour : « Ce printemps, le manque de poissons a entraîné de graves problèmes alimentaires et une chute des revenus. Les pêcheurs ont dû réduire les dépenses de santé, d’éducation. »

 

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SAINT-LOUIS Nouvelles promesses aux pêcheurs : Khouraïchi Thiam noie le poisson

Les pêcheurs de Guet-Ndar attendaient énormément de la visite du ministre de l’Economie maritime dans leur localité sinistrée par la baisse des activités. Malheureusement, à la fin de la rencontre, ils ont plus eu l’impression que Khouraïchi Thiam a cherché à les mener en bateau. Le ministre de la Pêche Khouraichi Thiam a rencontré les pêcheurs de la ville de Saint-Louis pour discuter avec eux de leurs problèmes. Mal­heureusement, beaucoup de questions sont restées sans réponses, même si M. Thiam a annoncé l’intention de l’Etat d’améliorer les accords de pêche qui lient notre pays à la Mauritanie.

Photo : Ivano Trabalza


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Deux pêcheurs périssent sur le fleuve Casamance

Le chavirement d’une pirogue dans la soirée du vendredi 17 au samedi 18 juin au large des côtes de Boraya sur la rive droite du fleuve Casamance a fait deux morts. Les victimes sont tous de jeunes pêcheurs. Le troisième s’en est sorti indemne grâce au secours des pêcheurs rodant dans les environs. Les vents violents qui ont soufflé sur une bonne partie de la région ont culbuté leur barque selon le rescapé.

 

Photo : Ivano Trabalza


Ces trois jeunes pêcheurs de crevettes étaient à bord d’une pirogue de fabrication artisanale quand ils furent surpris par un violent vent soufflant presque dans tous les sens et se transformant en tornade par endroit.

Il était vingt deux heures quand survint le drame. Des nuages puis des éclairs et ensuite du vent et beaucoup de vents. La furie a mis l’équipage sens dessous dessus astreignant les occupants à un voyage sans retour vers le fond des eaux. L’accident s’est produit aux larges du village de Boraya non loin de Sanoufily d’où tous les trois sont originaires.

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Retombées des « autorisations » de pêche aux bateaux russes

Seuls 200 millions recouvrés sur 5 milliards attendus

Retombées des licences de pêche attribuées aux navires étrangers

Photo : Aprapam

Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie maritime a-t-il vendu des nèfles au président de la République ? Sur les 5 milliards de francs CFA annoncés par Khouraichi Thiam et attendus des licences de pêche près de 200 millions seulement étaient tombés dans les caisses de l’Etat en fin avril. A 15 jours du terme de la campagne des bateaux de pêche étrangers, les interrogations fusent : qu’a-t-on fait de l’argent de la pêche ?

 

Deux cent millions de francs CFA : c’est la somme que le Trésor public sénégalais a perçue jusque là dans le cadre de l’octroi de licences de pêche. Les armateurs russes et autres à qui des autorisations ont été accordées pour la période allant de mars à mai 2011 ne se sont toujours pas acquittés de la totalité des cinq milliards CFA annoncés par le ministre Khouraichy Thiam. Cette rentrée d’argent est largement en deçà des promesses que le ministre de l’Economie Maritime avait faites au chef de l’Etat pour le convaincre d’autoriser les pavillons étrangers à pêcher dans les eaux sénégalaises. Khouraichi Thiam avait déclaré que le Trésor public sénégalais pouvait engranger près de 5 milliards FCFA en accordant des licences de pêche à des bateaux étrangers. Il l’avait dit au chef de l’Etat au plus fort du bras de fer qui l’opposait aux acteurs de la pêche. Ceux-ci dénonçaient le pillage des ressources halieutiques du Sénégal. Khouraichi Thiam présente alors au président de la République une solution quasi imparable en indiquant que le Sénégal perdait beaucoup d’argent en n’exploitant pas suffisamment les ressources de la mer notamment les variétés pélagiques qui passaient à plus de 20 000 miles des côtes sénégalaises. D’autant que les pirogues et autres chalutiers sénégalais ne peuvent pas atteindre ces distances. Et qu’en conséquence, délivrer des licences de pêche aux bateaux étrangers à qui le kilogramme de poisson reviendrait à 17 francs ne serait que tout bénéfice pour le Sénégal.

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« Autorisations » accordées aux navires étrangers

Photo : Aprapam

 

Le Collectif national des pêcheurs artisanaux du Sénégal (Cnps) vient de rallier la lutte contre les licences et autorisations de pêche accordées aux bateaux étrangers. En conférence de presse hier, ce mercredi 25 mai à Dakar, ses dirigeants qui parlent de « crise grave de la pêche » ont appelé les autorités à revoir leur copie par rapport à la gestion de ce secteur en mettant un terme à l’octroie de licences de pêche aux navires étrangers.

«Une crise qui s’aggrave depuis 10 ans», «Aucune transparence sur les accords de pêche», «Halte aux autorisations sur le « yaboye »». Ce sont entre autres griefs qui renseignent sur le ras-le-bol du Collectif national des pêcheurs artisanaux du Sénégal (Cnps) suite au bilan peu reluisant que celui-ci a tiré de la gestion du secteur de la pêche.

En conférence de presse, ce mercredi 25 mai 2011 à Dakar, les responsables du collectif regroupant des acteurs de la pêche artisanale, venus de Mbour, Cayar, Joal, Dakar, St Louis, Lompoul, Djifèr…ont dénoncé «le comportement irresponsable et déshonorant des pouvoirs publics sénégalais à travers la signature de concessions accordées aux flottes étrangères qui nous piquent le yaaboye, seule ressource encore disponible ; ceci pour des miettes à verser au Trésor et à quelle fin ?».

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