Revue de Presse

Base de données régionales sur les Tortues

 

 

Les points focaux « tortues » de six pays WAMER (West African Marine Eco Region) sont à Dakar pour les besoins d’une formation de quatre jours, du mardi 1er au vendredi 4 novembre 2011, sur la base de données régionale « Tortues », un programme lancé en 2008 par le World Wide Fund (WWF) pour assurer la conservation de cette espèce marine en Afrique de l’Ouest.

Des points focaux « Tortues » venus de Gambie, du Cap-Vert, de Guinée, de Mauritanie, du Sénégal et de Guinée-Bissau sont en conclave à Dakar depuis mardi passé 1er novembre 2011 pour les besoins d’une formation sur la base de données régionale sur les tortues marines qui sont menacées de disparition à cause de la surpêche. « Améliorer le statut de conservation des tortues, réduire leur mortalité, conserver les sites et les habitats, améliorer les connaissances sur les tortues marines, renforcer la collaboration sous-régionale dans la protection de cette espèce menacée », tel est le plan d’action décliné par le programme de conservation des tortues lancé depuis 2008 dans les pays WAMER par le WWF.

Dr Mamadou Diallo, Chargé de programme WWF, a signalé que les principaux résultats attendus de ce programme consiste à « l’intégration de la protection des tortues marines dans la politique de chaque pays de la sous-région, l’amélioration du niveau de conscientisation des populations (par exemple, après un travail de sensibilisation et de communication à Joal où la tortue était fortement consommée, une baisse de 80 % des captures a été constatée), le renforcement des échanges d’information, l’échange de résultats de recherche et d’expériences, la mise en place d’un réseau formel sur les tortues marines ».

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Revue de presse sur la pêche artisanale durant l’hivernage

Pénurie de poisson à Dakar : Les mareyeurs de Ouakam accusent les bateaux étrangers

Photo : Aprapam

 

Le poisson est très rare sur le marché sénégalais par ces temps qui courent. Et, des mareyeurs rencontrés au quai de Ouakam en imputent la responsabilité aux navires étrangers à qui le gouvernement a délivré des autorisations de pêche dans nos eaux.

Le poisson est en manque à Dakar. En cette période de Ramadan où les Sénégalais ont besoin, pour certains, d’un bon riz au poisson après la rupture du jeune, ce fruit de mer se fait rare sur le marché. Au quai de Ouakam, l’ambiance est calme en cette matinée. Hormis les enfants qui s’ébattent dans l’eau et le bruit des vagues, le lieu est plongé dans un calme plat, chose pas habituelle pour un endroit comme celui-ci. Sur une place de la côte, des mareyeurs, allongés sur le sol, dorment à poings fermés. Ils n’ont pas été en mer aujourd’hui. Pour cause, le poisson est en manque. Sous un hangar, un groupe de poissonnières scrutent l’horizon dans l’espoir de voir accoster une pirogue regorgeant de poissons, et surtout à moindre coût, qu’elles pourraient ensuite aller revendre au marché. D. Cissé est l’une d’entre elles. A l’instar de ses autres collègue vendeuses de poisson présentes sur le quai, elle se nourrit d’espoir. « Le poisson se fait très rare ces temps-ci. De ce fait, les prix ont augmenté », explique-t-elle.

Un groupe d’adultes s’affairaient autour d’une pirogue renversée de l’autre côté de la plage. Ce sont les doyens, responsables de ce quai de pêche. Daouda Ndiaye est l’un d’eux. Il est le président du quai de pêche de Ouakam. ‘Il y a pénurie de poisson parce que les bateaux étrangers ont tout pris. Ils se permettent même de venir pêcher dans notre zone » s’indigne-t-il. Avant de poursuivre : « A cela s’ajoute la faible pluviométrie de cette année. Ce qui fait donc que les poissons ne remontent pas beaucoup à la surface ».

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OPINION Polémique portant sur la pêche de chalutiers pélagiques étrangers dans les eaux sénégalaises

« Prends la parole dans deux circonstances : quand il s’agit de choses que tu connais parfaitement ou quand la nécessité l’exige».

 

L’affaire des bateaux étrangers autorisés à pêcher dans les eaux sénégalaises s’est, de nouveau, invitée au devant de l’actualité avec la conférence de presse tenue à la DPM le 5 août 2011. La relation qui en a été faite par les journaux locaux doit faire peur à toute personne soucieuse du développement de la pêche au Sénégal. L’autorité de tutelle qui a commis un acte contraire aux dispositions du code de la pêche  semble tenir, coûte que coûte, à rendre légale ce que la loi ne permet. Au lieu de fonder son argumentaire sur des articles du code de la pêche autorisant des navires étrangers à mener des activités de pêche dans les eaux sénégalaises, sous le couvert d’un protocole d’accord, il lance ses agents dans de  vaines polémiques.

 

RAPPEL

 

Une opération similaire a été exécutée entre 1991 et 1999. Elle a, maladroitement,  été justifiée en visant l’article 17 du code la pêche de l’époque – loi 87-27 du 18 août 1987- interprétée, à tort, comme autorisant la pêche expérimentale,  alors que nulle part dans le libellé dudit article, ces deux mots ne figurent.

 

Depuis le mois de mars 2010, on assiste à un « remake » de cette affaire, appelée en son temps « accords de pêche secrets,  avec des justifications aussi légères que celles avancées dans l’opération précédente. Les arguments avancés sont :

-        les chalutiers étrangers ont été autorisés à pêcher parce qu’ils ciblent des poissons que les sénégalais n’ont pas les moyens de pêcher. Si  on les capture pas, ces poissons meurent, ce qui constitue une perte pour le trésor, qui pouvait en tirer des ressources additionnelles estimées à 5 milliards FCFA ;

-        l’article 3 de la loi 98-32 du 14 avril qui dispose de ce qui suit : « Les ressources halieutiques des eaux sous juridiction sénégalaise constituent un patrimoine national.  Le droit de pêche dans les eaux maritimes sous juridiction sénégalaise appartient à l’Etat qui peut en autoriser l’exercice par des personnes physiques ou morales de nationalité sénégalaise ou étrangère. La gestion des ressources halieutiques est une prérogative de l’Etat.  L’Etat définit, à cet effet, une politique visant à protéger, à conserver ces ressources et à prévoir leur exploitation durable de manière à préserver l’écosystème marin.  L’Etat mettra en œuvre une approche de prudence dans la gestion des ressources halieutique ». Avec une interprétation singulière du premier alinéa dudit article, on affirme que, c’est en toute souveraineté, que l’Etat a délivré ces autorisations de pêche.


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Sauvez l’agrément du Sénégal !

 

 

Jusqu’où le Ministère de l’Economie Maritime (MEM) compte nous mener ?

 

L’agrément du Sénégal pour l’exportation des produits de la pêche vers le marché européen date de 1996. Et depuis l’Office Alimentaire Vétérinaire (OAV) effectue tous les quatre ans une mission à des fins d’évaluation.

Si cet agrément était tout à fait sanitaire au début, une nouvelle disposition sur la pêche Illégale Non déclarée Non réglementée (INN) est entrée en vigueur depuis le premier janvier 2010 dans le pays tiers.

L’un dans l’autre, un manquement à ces dispositions constituerait forcement une menace à notre agrément nationale.

Les professionnels n’attendent moins du Ministère de l’Economie Maritime (MEM)  que l’application des dispositions du code de la pêche maritime, la bonne gouvernance du secteur de la pêche, mais ne saurait cautionner ce qui n’est pas prévu par ces dispositions. Depuis le ministère parle d’autorisation de pêche accordée à des navires étrangers aux larges des eaux sénégalaises. Hors il n’est de secret que ces bateaux opèrent en deçà des 6000 miles et sont aperçus à vue d’œil par les professionnels de la pêche artisanale de la petite cote.

Que dire de ces deux bateaux russes parmi les bateaux qui avaient bénéficié d’autorisation qui sont récemment arrêtés pour opération illégale et quelle est la suite qui leur est réservée ?

A quels chiffres se fier sur le tonnage pêché par les bateaux étrangers ? D’après les sources du MEM  40 milles tonnes selon le précédent Directeur des Pêches Maritimes pour une valeur de 640 millions de franc cfa ;  52 milles tonnes selon l’actuel Directeur pour une valeur de 850 millions de franc cfa.

Devons attendre de recevoir une notification de l’Union Européenne  pour agir ou avoir une capacité d’anticipation ?

La pêche constitue pour nous professionnels notre gagne pain que nous devons pérenniser  par une gestion saine et durable. L’administration des pêches  a obligation de  définir la politique d’une bonne gestion des pêcheries. Les professionnels de la pêche en général ceux de la pêche artisanale en particulier ne sauraient militer à toute autre action allant dans le sens de la mal gouvernance du secteur.

 

Gaoussou GUEYE

 

Octroi des licences de pêche : le CONIPAS craint de ’’perdre’’ le marché européen

L’octroi des licences de pêche controversées à des chalutiers étrangers inquiète le Conseil national des pêcheurs artisans du Sénégal (CONIPAS) qui évoque de la menace qui pèse sur l’agrément du Sénégal, qui pourrait lui faire perdre son principal marché d’exportation, indique un communiqué reçu à l’APS.

 

Photo : Ivano Trabalza

 

‘’Une délégation de l’Union européenne a rencontré le ministère de la Pêche du Sénégal et des représentants du secteur de la pêche, pour les informer qu’elle menait des investigations sur les conditions de la présence des chalutiers étrangers pêchant les petits pélagiques dans les eaux sous juridiction sénégalaise’’, précise la même source

Elle souligne que la rencontre entrait ‘’dans le cadre des dispositions du règlement européen de lutte contre la pêche INN’’.

« La délégation de l’UE a exposé les risques de retrait de l’agrément communautaire pour l’exportation des produits halieutiques sénégalais, et de désignation du Sénégal comme état non coopérant au regard des dispositions de la réglementation INN, compte tenu, notamment, de la non conformité des autorisations de pêche accordées aux chalutiers étrangers avec la loi sénégalaise », mentionne le texte.

Le CONIPAS rappelle que le marché européen est son principal marché d’exportation, en particulier pour la pêche artisanale qui contribue pour plus de 70% aux exportations’’.

 

Assane DEME

Source : APS

Au Sénégal, la colère gronde contre le pillage du poisson par les bateaux « étrangers »

Photo : Aprapam

 

Des dizaines de pirogues dansent un ballet de couleur vives face à la plage de Mbour, à 80 km au sud de Dakar, ce lundi 4 juillet. Des gaillards en ciré jaune, de l’eau jusqu’à la poitrine, portent sur la tête de lourdes caisses de poissons-chats. Sur la plage transformée en criée permanente et sous l’auvent de béton du quai de pêche, dans une odeur oppressante, des centaines de femmes et d’hommes étalent poulpes, crustacés et daurades sous un soleil de plomb. Certain, pourtant, rentrent bredouilles. « Ca n’a pas été une très bonne journée pour la pêche », observe Abdoulaye NDAO, propriétaire d’une pirogue de 22 mètres : « Il n’y a pas si longtemps, on remontait des filets pleins, mais il y a de moins en moins de poisson. »

Un fait confirmé par Gaoussou GUEYE, de l’Association pour la Promotion et la Responsabilisation des Acteurs de le Pêche Artisanale à Mbour : « Ce printemps, le manque de poissons a entraîné de graves problèmes alimentaires et une chute des revenus. Les pêcheurs ont dû réduire les dépenses de santé, d’éducation. »

 

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Contribution

POLEMIQUE PORTANT SUR LES DROITS DE PECHE ACCORDES A DES CHALUTIERS PELAGIQUES ETRANGERS.

 

« L’harmonie n’est  belle que quand le dire et le faire vont ensemble ».

 

Dans sa livraison des 4 et 5 juin 2011, le quotidien L’AS a, sous la plume de  M. Papa Ismaila KEITA,  fait paraître un article dans lequel, il relate une intervention du Directeur des Pêches Maritimes (DPM) portant sur la polémique autour des licences de pêche avec un sous-titre formulé comme suit « le directeur de la pêche dément le GAIPES ». L’article rend compte de la réunion organisée par le Réseau sur les Politiques des  Pêches en Afrique de l’Ouest (REPAO). En liminaire, il faut en convenir, dans cet article, il n’est pas aisé de faire une distinction nette entre les affirmations du représentant de l’administration des pêches et les commentaires du journaliste, l’analyse s’avère ainsi difficile pour quelqu’un qui n’a ni assisté à la rencontre, ni imprégné du contexte dans lequel, les propos cités ont été tenus.

 

En outre, on trouve dans la relation des points n’ayant aucun rapport ni avec le titre de l’article, ni avec son sous-titre notamment une donnée statistique extraite, sans doute, d’une communication de J.P.CHAUVEAU portant sur l’évolution du taux de motorisation des pirogues au Sénégal de la période coloniale à ce jour, ainsi qu’une accusation selon laquelle, la surexploitation des stocks est le fait des navires étrangers. Ces propos, ne proviendraient pas du GAIPES et les deux points cités ne méritent pas qu’on s’y attarde, au risque de se laisser divertir.

Les points évoqués, sur lesquels il convient de se pencher sont ceux énumérés ci-après :

  • ce sont 14 chalutiers qui ont été autorisés à pêcher et ils ont capturé environ 40.000 tonnes de petits pélagiques côtiers ; le trésor public allait encaisser 600 millions FCFA.  Les 22 navires et  le volume de 300.000 tonnes de captures ne sont qu’une vue de l’esprit ;
  • ces bateaux – sources de vives polémiques au Sénégal – ont toujours été autorisés à pêcher dans les pays de la sous région comme la Mauritanie. Ce qui veut dire que si les ressources halieutiques sénégalaises (sic) migrent vers la Mauritanie, elles tombent dans l’escarcelle des bateaux étrangers ;
  • l’intérêt de l’Etat doit primer sur les intérêts particuliers.

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Retombées des « autorisations » de pêche aux bateaux russes

Seuls 200 millions recouvrés sur 5 milliards attendus

Retombées des licences de pêche attribuées aux navires étrangers

Photo : Aprapam

Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie maritime a-t-il vendu des nèfles au président de la République ? Sur les 5 milliards de francs CFA annoncés par Khouraichi Thiam et attendus des licences de pêche près de 200 millions seulement étaient tombés dans les caisses de l’Etat en fin avril. A 15 jours du terme de la campagne des bateaux de pêche étrangers, les interrogations fusent : qu’a-t-on fait de l’argent de la pêche ?

 

Deux cent millions de francs CFA : c’est la somme que le Trésor public sénégalais a perçue jusque là dans le cadre de l’octroi de licences de pêche. Les armateurs russes et autres à qui des autorisations ont été accordées pour la période allant de mars à mai 2011 ne se sont toujours pas acquittés de la totalité des cinq milliards CFA annoncés par le ministre Khouraichy Thiam. Cette rentrée d’argent est largement en deçà des promesses que le ministre de l’Economie Maritime avait faites au chef de l’Etat pour le convaincre d’autoriser les pavillons étrangers à pêcher dans les eaux sénégalaises. Khouraichi Thiam avait déclaré que le Trésor public sénégalais pouvait engranger près de 5 milliards FCFA en accordant des licences de pêche à des bateaux étrangers. Il l’avait dit au chef de l’Etat au plus fort du bras de fer qui l’opposait aux acteurs de la pêche. Ceux-ci dénonçaient le pillage des ressources halieutiques du Sénégal. Khouraichi Thiam présente alors au président de la République une solution quasi imparable en indiquant que le Sénégal perdait beaucoup d’argent en n’exploitant pas suffisamment les ressources de la mer notamment les variétés pélagiques qui passaient à plus de 20 000 miles des côtes sénégalaises. D’autant que les pirogues et autres chalutiers sénégalais ne peuvent pas atteindre ces distances. Et qu’en conséquence, délivrer des licences de pêche aux bateaux étrangers à qui le kilogramme de poisson reviendrait à 17 francs ne serait que tout bénéfice pour le Sénégal.

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« Autorisations » accordées aux navires étrangers

Photo : Aprapam

 

Le Collectif national des pêcheurs artisanaux du Sénégal (Cnps) vient de rallier la lutte contre les licences et autorisations de pêche accordées aux bateaux étrangers. En conférence de presse hier, ce mercredi 25 mai à Dakar, ses dirigeants qui parlent de « crise grave de la pêche » ont appelé les autorités à revoir leur copie par rapport à la gestion de ce secteur en mettant un terme à l’octroie de licences de pêche aux navires étrangers.

«Une crise qui s’aggrave depuis 10 ans», «Aucune transparence sur les accords de pêche», «Halte aux autorisations sur le « yaboye »». Ce sont entre autres griefs qui renseignent sur le ras-le-bol du Collectif national des pêcheurs artisanaux du Sénégal (Cnps) suite au bilan peu reluisant que celui-ci a tiré de la gestion du secteur de la pêche.

En conférence de presse, ce mercredi 25 mai 2011 à Dakar, les responsables du collectif regroupant des acteurs de la pêche artisanale, venus de Mbour, Cayar, Joal, Dakar, St Louis, Lompoul, Djifèr…ont dénoncé «le comportement irresponsable et déshonorant des pouvoirs publics sénégalais à travers la signature de concessions accordées aux flottes étrangères qui nous piquent le yaaboye, seule ressource encore disponible ; ceci pour des miettes à verser au Trésor et à quelle fin ?».

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Arraisonnement de deux chalutiers pélagiques russes

« Naïveté, ignorance,  inexpérience ou arrogance ? »

 

Dans sa livraison des 28 et 29 mai 2011, le quotidien LE POP sous la plume de M. Youssoupha MINE, a écrit ce qui suit : «l’arraisonnement de deux navires battant pavillon russe a fait l’objet d’un débat contradictoire entre le GAIPES et le ministère de l’Economie maritime. Le premier les qualifie de navires pirates, la tutelle rejette ». Ce débat, au demeurant désolant, n’a aucun sens.

En effet, jusqu’à l’extinction du soleil – comme dirait l’autre- personne ne pourra citer un seul des 96 articles de la loi 98-32 du 14 avril 1998 et des 70 articles du décret 98-498 du 10 juin 1998, permettant  la délivrance d’autorisations de pêche à des navires étrangers sous le couvert d’un protocole d’accord. Aussi, convient-il, une fois de plus, de rappeler que les autorisations de pêche accordées aux chalutiers pélagiques russes notamment Admiral Stariko, Oleg Naydenov, Aleksandr Mironemko, Zakhar Sorokin, Kapitan Bologov, Sei Whale et Fin Whale sont illégales. Elles ne sont pas conformes à la législation des pêches en vigueur et n’ont aucun fondement juridique ; elles sont tout simplement illégales.

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