Pêche : Oumar Guèye annonce la construction de 19 unités de transformation

Saint-Louis, 30 mai (APS) – Le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Oumar Guèye, a annoncé mardi la construction prochaine de 19 unités de transformation et de conservation des produits de la pêche, dans plusieurs localités du pays.

Ces infrastructures vont coûter 10 milliards de francs CFA, un financement qui est déjà « bouclé », selon M. Guèye, qui s’exprimait en marge de la signature d’un accord en vue de l’exploitation du complexe de transformation et de valorisation des produits halieutiques inauguré le 5 mars dernier à Gokhou Mbathie, à Saint-Louis (nord).

L’accord a été signé par le ministre de la Pêche et le maire de Saint-Louis, Mansour Faye, en présence du gouverneur de la région, Alioune Aïdara Niang, de la présidente des femmes transformatrices, Gnagna Seck et d’autres acteurs de la pêche.

Oumar Guèye a aussi annoncé un financement de 15 milliards de francs CFA destiné à construire des ouvrages pouvant assurer la sécurité des pêcheurs, sur une brèche ayant causé des pertes en vie humaine, au large de Saint-Louis.

Il a rappelé que des mesures avaient été prises lors d’un récent conseil interministériel consacré à la sécurité en mer.

Il a été demandé aux pêcheurs, lors de ce rencontre gouvernementale, de tenir compte des consignes données par les services météorologiques sénégalais avant d’aller en mer, a-t-il ajouté.

Sept milliards de francs CFA ont été octroyés aux pêchés en guise de subvention, pour amortir les coûts des moteurs de pirogue, de 2012 à maintenant, selon M. Guèye.

Un financement de 20 milliards de francs CFA sera mis à la disposition des pêcheurs, entre 2017 et 2019, pour subventionner les acquisitions de 20.000 pirogues et de 20.000 moteurs, a-t-il annoncé.

Il ajoute que le prix du gilet de sauvetage a été réduit à 2.500 francs CFA grâce à un financement de l’Etat d’un montant de sept milliards de francs CFA.

Le Sénégal est en train de préparer des accords de pêche avec 16 pays, selon Oumar Guèye.

Il rappelle que des accords ont été signés entre le gouvernement sénégalais, la Gambie et la Guinée-Bissau, pour permettre aux pêcheurs sénégalais de pêcher dans les eaux de ces deux pays.

 

Sources : A.P.S.

 

Revue de presse du 12-06-15

Photo : Ivano trabalza

Oumar Guèye pour le développement de l’aquaculture

Saly (Mbour), 12 juin (APS) – Le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Oumar Guèye, a invité vendredi à Saly (Mbour), les professionnels de la pêche à développer l’aquaculture, ajoutant que 49% de la production halieutique mondiale est aquacole et qu’en 2030 de la production halieutique mondiale sera aussi aquacole.‘’L’aquaculture permet de faire baisser la forte pression sur la pêche, c’est pourquoi au niveau du gouvernement du Sénégal, nous sensibilisons les acteurs pour aider les pêcheurs artisanaux à prendre conscience de la rareté de la ressource, mais pour autant, nous mettons l’accent sur le développement de l’aquaculture’’, a-t-il indiqué.M. Guèye présidait les travaux d’un atelier international de plaidoyer pour une année africaine de la pêche artisanale; La rencontre est à l’initiative de la Confédération africaine des organisations professionnelles de la pêche artisanale (CAOPA) dont le siège est basé à Mbour. »La ressource halieutique des pays africains est menacée, d’où la nécessité d’organiser le secteur de la pêche artisanale qui, de l’avis de M. Guèye, doit évoluer, avec notamment la mise en place de plans d’aménagement de pêche et la protection espèces les plus menacées ».Pour lui, en adoptant, en juin 2014, les Directives volontaires pour une responsable et durable, la FAO vise à assurer la durabilité de la pêche artisanale dans le contexte de sécurité alimentaire et de l’éradication de la pauvreté.‘’La FAO cherche également à renforcer la contribution de la pêche artisanale à la sécurité alimentaire et à la nutrition, à favoriser le développement équitable et à améliorer la situation socioéconomique des communautés de pêche artisanale ainsi que la gestion durable et responsable des pêches’’, a fait remarquer Oumar Guèye, qui a également procédé à l’inauguration du siège de la CAOPA. La rencontre de deux jours pour laquelle la FAO et l’Union africaine (UA) prennent part, est appuyée par la Société suédoise pour la conservation de la nature (SSCN), l’ONG allemande ‘’Pain pour le monde’’ (PPM), la Coalition pour des accords de pêche équitables (CAPE), basée à Bruxelles (Belgique), le Programme régional de conservation de la zone côtière et marine de l’Afrique de l’Ouest (PRCEM).

Source : A.P.S.

 

Oumar Guèye annonce un programme de quais de pêche modernes

Saly (Mbour), 12 juin (APS) – Le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Oumar Guèye, a annoncé vendredi, à Saly (Mbour), la mise en place d’’’un ambitieux programme’’ de construction de quais de pêche modernes, qui seront orientés vers l’exportation de produits halieutiques.‘’Grâce à l’intervention de Sa majesté, le roi Mouhamed VI du Maroc, nous sommes en train de construire un quai de pêche à Soumbédioune (Dakar). Et très prochainement, nous allons poser la première pierre de celui de Yoff ainsi que d’autres à Pointe-Sarène, Ngaparou (Mbour)’’, a signalé M. Guèye.Il présidait le démarrage des travaux d’un atelier international de plaidoyer pour une année africaine de la pêche artisanale, Oumar Guèye a également annoncé la réalisation d’infrastructures modernes de transformation des produits issus de la mer au profit des femmes. Il a indiqué que  »des moyens importants sont en train d’être mis en œuvre pour la sécurité des pêcheurs en mer ». ‘’Nous perdons beaucoup de pêcheurs, 95, par an. C’est trop ! (…) Et pour le moment, le meilleur moyen pour lutter contre l’insécurité des pêcheurs c’est de les équiper en gilets de sauvetage’’, a estimé M. Guèye, qui a annoncé, à cet effet, que son département attend 20 mille gilets de sauvetage de la part de la Banque mondiale

Source : A.P.S.

 

Pêche et aquaculture: 10% des acteurs sont en Afrique (FAO)

Saly (Mbour), 12 juin (APS) – Au total 10% des personnes engagées dans la pêche et l’aquaculture, dans le monde, se trouvent en Afrique, qui est ainsi le deuxième continent, après l’Asie, en termes d’emplois offerts par ce secteur, selon la FAO.  »La vaste majorité de ces 12,3 millions de personnes vivant de la pêche en Afrique sont dans le secteur de la pêche artisanale’’, indique la FAO, dans un document remis à la presse, vendredi à Saly (Mbour), à l’occasion d’un atelier de la Confédération africaine des organisations professionnelles de la pêche artisanale (CAOPA) sur le plaidoyer pour une année africaine de la pêche artisanale.

 »7,5 millions de pêcheurs, ainsi que 2,3 millions de femmes y trouvent leur gagne-pain, soit 9,8 millions. Ces emplois fournissent un revenu et des moyens de vie à des millions de familles en Afrique’’, souligne la FAO, précisant que  »la pêche artisanale est, de loin, le principal fournisseur d’emplois du secteur ».

Selon une étude de la FAO, la situation mondiale des pêches et de l’aquaculture réalisée en 2014, notamment sur la valeur des pêcheries africaines, la contribution de la pêche au PIB de tous les pays d’Afrique a atteint 1 909 514 millions de dollars, avec une contribution de la pêche artisanale et continentale qui représente plus de la moitié de ce chiffre.

‘’La pêche artisanale stimule les économies locales, si elle est associée à des politiques de protection sociale et de promotion du bien-être des communautés côtières’’, souligne la FAO.

 

Source : A.P.S.

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Danger sur les côtes de Mbour : les pêcheurs sommés de ne pas s’approcher à moins de 1000 m.

Photo : Aprapam

 

Les pêcheurs de Mbour sont prévenus. Attention danger de mort. De couleur bleu et blanc, le bateau Arcmice atlantique tire un câble sismique à la recherche du pétrole. Les pêcheurs qui s’en approcheraient risquent l’électrocution. « Il ne faut pas s’arrêter. S’il y a des incidences, cela va chambouler tout le projet. Le bateau est aux larges à 30 Km des côtes sénégalaises. Il travaille de Mbour jusqu’à la frontière de la Gambie. Il y a des risques d’électrocution, de noyade. C’est dangereux. L’essentiel pour les pêcheurs, c’est qu’ils ne s’en approchent pas », prévient Pape Wagane Faye, le représentant de Petrosen qui se charge des recherches.

 

Le câble Immergé à une profondeur comprise entre sept (7) et (8) mètres. Au minimum, « respecter les cinq (5) km et ne pas s’approcher du câble encore moins de la bouée qui termine le câble qui est équipée par une lumière de type clignotants en rouge, signe qu’il y a danger. Les travaux ont démarré il y a quinze (15) jours et précise le correspondant de la Rfm, tout bateau qui s’approche dans un rayon moyen de 1000 mètres risque d’être aspiré vers l’arcmice atlantique avec des conséquences très graves.

Dié BA

Source : PressAfrik.com



Alerte sur une houle en cours sur la Grande-Côte et Dakar & sur la Petite Côte

Photo : David Tasei

 

 

Le Service de météorologie marine de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) a lancé, jeudi 28/02/13, une alerte sur une ‘’houle dangereuse en cours, de secteur Nord-ouest pouvant atteindre ou dépasser 3 mètres sur la Grande-Côte (entre la presqu’île du Cap Vert et Saint-Louis) et Dakar.

La fin de l’avis est ‘’prévue vendredi 01/02/13 à 6 heures’’, précise-t-il dans son bulletin météorologique pour la navigation et la pêche côtière dont copie est parvenue à l’APS.

 

Source : A.P.S.

 

 

La grande côte sénégalaise, qui va de Dakar à Saint-Louis, connaîtra mardi 05/03/13, à partir de 18 heures, « une mer très forte », avec une houle pouvant atteindre ou dépasser trois mètres et demi, annonce l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) dans un bulletin reçu à l’APS.

Sur la petite côte – de Dakar à Joal-Fadiouth – et la Casamance (Sud), la mer sera « agitée » voire « forte », avec une houle pouvant atteindre ou dépasser deux mètres et demi, prévient l’ANACIM.

 

Source : A.P.S.

 

 

 

 


Alerte météorologique en mer

Photo : David Tasei

 

Une « houle dangereuse » annoncée à partir de jeudi 09 août 2012 sur l’axe nord-ouest

 

Les services de la Météorologie nationale invitent les pêcheurs et les usagers de la mer à faire preuve de ‘’prudence’’ et de ‘’vigilance’’ dans la conduite de leurs activités, en raison d’une ‘’houle dangereuse’’ de secteur nord-ouest annoncée ce jeudi à partir de 12 heures.

D’une hauteur de 2,5 à 3 mètres sur la Grande-Côte, la Petite-Côte, les Iles du Saloum et la Casamance, cette houle va continuer à déferler jusqu’à samedi à 18 h, rapporte un bulletin alerte des services de la Météorologie.

‘’La houle sera associée à des vents qui souffleront de secteur nord-nord-ouest sur la Grande-Côte, tournant sud-ouest sur la Petite-Côte, les Iles du Saloum et la Casamance, avec une intensité de (35 à 50 km/h)’’, précise ce document dont copie a été transmise à l’APS 

 

Source : A.P.S.

 

 

 

 

 


La météo déclenche une alerte en mer jusqu’à Samedi 21-01-12

Photo : David Tasei

 

 

L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) a déclenché une alerte en mer depuis jeudi soir et recommande ‘’prudence et vigilance’’ aux pêcheurs et autres usagers de la mer .

 

« L’alerte en mer en cours au large de nos côtes, la Grande côte, la Petite côte, les Iles du Saloum et la Casamance (sera maintenue) jusqu’au samedi 21 janvier 2012 a 18 heures’’, précise l’ANACIM, dans un communiqué transmis à l’APS.

 

L’ANACIM fait état d’une ‘’mer agitée à forte avec une houle de secteur nord associée à des vents qui souffleront nord est pouvant atteindre 50 a 60 km/h ».

 

 

Source : A.P.S.

 

 


Revue de presse sur la pêche artisanale durant l’hivernage

Pénurie de poisson à Dakar : Les mareyeurs de Ouakam accusent les bateaux étrangers

Photo : Aprapam

 

Le poisson est très rare sur le marché sénégalais par ces temps qui courent. Et, des mareyeurs rencontrés au quai de Ouakam en imputent la responsabilité aux navires étrangers à qui le gouvernement a délivré des autorisations de pêche dans nos eaux.

Le poisson est en manque à Dakar. En cette période de Ramadan où les Sénégalais ont besoin, pour certains, d’un bon riz au poisson après la rupture du jeune, ce fruit de mer se fait rare sur le marché. Au quai de Ouakam, l’ambiance est calme en cette matinée. Hormis les enfants qui s’ébattent dans l’eau et le bruit des vagues, le lieu est plongé dans un calme plat, chose pas habituelle pour un endroit comme celui-ci. Sur une place de la côte, des mareyeurs, allongés sur le sol, dorment à poings fermés. Ils n’ont pas été en mer aujourd’hui. Pour cause, le poisson est en manque. Sous un hangar, un groupe de poissonnières scrutent l’horizon dans l’espoir de voir accoster une pirogue regorgeant de poissons, et surtout à moindre coût, qu’elles pourraient ensuite aller revendre au marché. D. Cissé est l’une d’entre elles. A l’instar de ses autres collègue vendeuses de poisson présentes sur le quai, elle se nourrit d’espoir. « Le poisson se fait très rare ces temps-ci. De ce fait, les prix ont augmenté », explique-t-elle.

Un groupe d’adultes s’affairaient autour d’une pirogue renversée de l’autre côté de la plage. Ce sont les doyens, responsables de ce quai de pêche. Daouda Ndiaye est l’un d’eux. Il est le président du quai de pêche de Ouakam. ‘Il y a pénurie de poisson parce que les bateaux étrangers ont tout pris. Ils se permettent même de venir pêcher dans notre zone » s’indigne-t-il. Avant de poursuivre : « A cela s’ajoute la faible pluviométrie de cette année. Ce qui fait donc que les poissons ne remontent pas beaucoup à la surface ».

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Revue de presse de l’APS (Agence de Presse Sénégalaise) du 05 Août 2011

Photo : Aprapam

 

Risque d’impact des changements climatiques sur la crise de la pêche

 

 

Les changements climatiques peuvent avoir un fort impact sur la crise de la pêche qui sévit dans la sous-région ouest-africaine, a prévenu Cheikh Guèye, coordonnateur régional du Programme « adaptation des politiques de pêche aux changements climatiques en Afrique de l’Ouest’’ (APPECCAO).

M. Guèye s’exprimait, vendredi à Saly, à l’ouverture d’une réunion sur la pêche et les changements climatiques qui se tient sous l’égide du Réseau sur les politiques de pêche en Afrique de l’Ouest (REPAO).

« Les changement climatiques vont venir impacter encore plus fortement sur cette crise généralisée de la pêche et avoir un impact considérable en terme de sécurité alimentaire sur les populations, de revenus pour les Etats et d’emplois et de multiples autres conséquences », a-t-il averti.

Selon lui, « si on ne fait pas attention, si on ne développe pas des actions d’adaptation tout de suite et maintenant, les changements climatiques peuvent tuer la pêche définitivement’’.

Ces changements ‘’constituent une menace encore plus importante que ce qu’on appelle aujourd’hui la surpêche, les accords de pêche et toute autre pratique décriée parce que considérés comme des menaces extrêmement graves pour la pêche ».

 

Source : A.P.S.

 

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Rapport du Forum :  » A qui appartient le poisson ? »

 

Le Coordonateur du forum :

  • Gaoussou GUEYE

 

Le  Comité de rédaction :

        • El Hadj Abdoulaye COUME Technicien Spécialisé en Pêche ANCAR /NIAYES
        • Alia MBAYE Chef de poste des Pêches de Mbour
        • Abdoulaye Jacques NDIAYE Secrétaire Général de la CPPAM

 

Organisé par

La Coalition des Professionnels de la Pêche Artisanale de Mbour (CPPAM) en partenariat avec l’Association pour la Promotion et la Responsabilisation des Acteurs de la  Pêche Artisanale à Mbour (APRAPAM)

Avec l’appui de ANCAR ; CAPE ; FRAO ; GAIPES ; SSNC ; UPAMES.

 

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Deux pêcheurs périssent sur le fleuve Casamance

Le chavirement d’une pirogue dans la soirée du vendredi 17 au samedi 18 juin au large des côtes de Boraya sur la rive droite du fleuve Casamance a fait deux morts. Les victimes sont tous de jeunes pêcheurs. Le troisième s’en est sorti indemne grâce au secours des pêcheurs rodant dans les environs. Les vents violents qui ont soufflé sur une bonne partie de la région ont culbuté leur barque selon le rescapé.

 

Photo : Ivano Trabalza


Ces trois jeunes pêcheurs de crevettes étaient à bord d’une pirogue de fabrication artisanale quand ils furent surpris par un violent vent soufflant presque dans tous les sens et se transformant en tornade par endroit.

Il était vingt deux heures quand survint le drame. Des nuages puis des éclairs et ensuite du vent et beaucoup de vents. La furie a mis l’équipage sens dessous dessus astreignant les occupants à un voyage sans retour vers le fond des eaux. L’accident s’est produit aux larges du village de Boraya non loin de Sanoufily d’où tous les trois sont originaires.

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Cerfs-volants de survie

Photo : Rémi Frappas-Denis

 

Le Sénégal expérimente avec l’aide de  Stéphane Blanco, son concepteur, des cerfs-volants de survie destinés aux pirogues de pêche artisanale.

L’usage escompté est multiple :

  • se substituer au moteur en cas de panne
  • avertir en cas de perdition en se signalant
  • ménager sa consommation de carburant, car la traction de la pirogue par le cerf-volant associée au moteur permet une économie

 

Pour plus d’informations :

  1. lien vers le site du concepteur Stéphane Blanco, voir « projet Volanz » et la mission « 100 cerfs-volants pour la vie » : www.kiteboat.net
  2. lien vers l’émission de Thalassa, des cerfs-volants sur l’horizon au Sénégal : www.thalassa.france3.fr