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il y a 4 ans, 27055, catégorie : Presse


Revue de presse du 12-06-15

Photo : Ivano trabalza

Oumar Guèye pour le développement de l’aquaculture

Saly (Mbour), 12 juin (APS) – Le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Oumar Guèye, a invité vendredi à Saly (Mbour), les professionnels de la pêche à développer l’aquaculture, ajoutant que 49% de la production halieutique mondiale est aquacole et qu’en 2030 de la production halieutique mondiale sera aussi aquacole.L’aquaculture permet de faire baisser la forte pression sur la pêche, c’est pourquoi au niveau du gouvernement du Sénégal, nous sensibilisons les acteurs pour aider les pêcheurs artisanaux à prendre conscience de la rareté de la ressource, mais pour autant, nous mettons l’accent sur le développement de l’aquaculture, a-t-il indiqué.M. Guèye présidait les travaux d’un atelier international de plaidoyer pour une année africaine de la pêche artisanale; La rencontre est à l’initiative de la Confédération africaine des organisations professionnelles de la pêche artisanale (CAOPA) dont le siège est basé à Mbour.La ressource halieutique des pays africains est menacée, d’où la nécessité d’organiser le secteur de la pêche artisanale qui, de l’avis de M. Guèye, doit évoluer, avec notamment la mise en place de plans d’aménagement de pêche et la protection espèces les plus menacées.Pour lui, en adoptant, en juin 2014, les Directives volontaires pour une responsable et durable, la FAO vise à assurer la durabilité de la pêche artisanale dans le contexte de sécurité alimentaire et de l’éradication de la pauvreté.La FAO cherche également à renforcer la contribution de la pêche artisanale à la sécurité alimentaire et à la nutrition, à favoriser le développement équitable et à améliorer la situation socioéconomique des communautés de pêche artisanale ainsi que la gestion durable et responsable des pêches, a fait remarquer Oumar Guèye, qui a également procédé à l’inauguration du siège de la CAOPA. La rencontre de deux jours pour laquelle la FAO et l’Union africaine (UA) prennent part, est appuyée par la Société suédoise pour la conservation de la nature (SSCN), l’ONG allemande Pain pour le monde (PPM), la Coalition pour des accords de pêche équitables (CAPE), basée à Bruxelles (Belgique), le Programme régional de conservation de la zone côtière et marine de l’Afrique de l’Ouest (PRCEM).

Source : A.P.S.

Oumar Guèye annonce un programme de quais de pêche modernes

Saly (Mbour), 12 juin (APS) – Le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Oumar Guèye, a annoncé vendredi, à Saly (Mbour), la mise en place d’un ambitieux programme de construction de quais de pêche modernes, qui seront orientés vers l’exportation de produits halieutiques.Grâce à l’intervention de Sa majesté, le roi Mouhamed VI du Maroc, nous sommes en train de construire un quai de pêche à Soumbédioune (Dakar). Et très prochainement, nous allons poser la première pierre de celui de Yoff ainsi que d’autres à Pointe-Sarène, Ngaparou (Mbour), a signalé M. Guèye.Il présidait le démarrage des travaux d’un atelier international de plaidoyer pour une année africaine de la pêche artisanale, Oumar Guèye a également annoncé la réalisation d’infrastructures modernes de transformation des produits issus de la mer au profit des femmes. Il a indiqué que des moyens importants sont en train d’être mis en œuvre pour la sécurité des pêcheurs en mer. Nous perdons beaucoup de pêcheurs, 95, par an. C’est trop ! (...) Et pour le moment, le meilleur moyen pour lutter contre l’insécurité des pêcheurs c’est de les équiper en gilets de sauvetage, a estimé M. Guèye, qui a annoncé, à cet effet, que son département attend 20 mille gilets de sauvetage de la part de la Banque mondiale

Source : A.P.S.

Pêche et aquaculture: 10% des acteurs sont en Afrique (FAO)

Saly (Mbour), 12 juin (APS) – Au total 10% des personnes engagées dans la pêche et l’aquaculture, dans le monde, se trouvent en Afrique, qui est ainsi le deuxième continent, après l’Asie, en termes d’emplois offerts par ce secteur, selon la FAO. La vaste majorité de ces 12,3 millions de personnes vivant de la pêche en Afrique sont dans le secteur de la pêche artisanale, indique la FAO, dans un document remis à la presse, vendredi à Saly (Mbour), à l’occasion d’un atelier de la Confédération africaine des organisations professionnelles de la pêche artisanale (CAOPA) sur le plaidoyer pour une année africaine de la pêche artisanale.

7,5 millions de pêcheurs, ainsi que 2,3 millions de femmes y trouvent leur gagne-pain, soit 9,8 millions. Ces emplois fournissent un revenu et des moyens de vie à des millions de familles en Afrique, souligne la FAO, précisant que la pêche artisanale est, de loin, le principal fournisseur d’emplois du secteur.

Selon une étude de la FAO, la situation mondiale des pêches et de l’aquaculture réalisée en 2014, notamment sur la valeur des pêcheries africaines, la contribution de la pêche au PIB de tous les pays d’Afrique a atteint 1 909 514 millions de dollars, avec une contribution de la pêche artisanale et continentale qui représente plus de la moitié de ce chiffre.

La pêche artisanale stimule les économies locales, si elle est associée à des politiques de protection sociale et de promotion du bien-être des communautés côtières, souligne la FAO.

Source : A.P.S.

Un officiel plaide l’agrément du quai de Djifère

Djifère (Fatick), 12 juin (APS) - Le quai de pêche de Djifère (région de Fatick) doit avoir un agrément pour pouvoir se développer, a estimé, vendredi, l’adjoint au directeur de la pêche maritime, Sidiya Diouf, précisant que cela implique une concertation entre la commune et les acteurs du secteur.

"Le quai d’exportation de Djifère a été construit il y a de cela huit à dix ans à hauteur de 235 millions FCFA, dans le cadre du projet PAPA-Sud pour permettre aux pêcheurs de débarquer et pour que les poissons puissent aller dans les usines, a-t-il dit.

M. Diouf, qui prenait part à un Comité régional de développement (CRD) décentralisé sur la pêche, a rappelé que la politique de l’état en construisant des quais de pêche, c’est d’arriver à faire un maillage national mais aussi à agréer certains quais pour l’exportation. Mais comme il n’y a pas de débarquement, un GIE interprofessionnel a été mis en place pour former la gestion du quai, tout ce qui est hygiène du quai. Des documents de concession ont été établis entre l’Etat et les communautés rurales et entre ces communautés rurales et le GIE, a-t-il expliqué. Selon lui, l’agrément, c’est d’abord l’autorisation du quai par les acteurs, parce que les gens ne débarquent pas là-bas. Deuxièmement, le n’a pas encore un plan de réhabilitation (…). Il l faut aussi revoir la toiture pour enlever certains saletés. Toutefois, le directeur adjoint de la pêche maritime a suggéré une concertation entre la commune et les acteurs pour qu’ils puissent débarquer au niveau du quai et renforcer le GIE interprofessionnel qui est nouvellement mis en place.

Source : A.P.S.

Accidents en mer : l’ensablement et la surcharge sont les principales causes

Djifère (Fatick), 12 juin (APS) - L’ensablement des passages des pirogues dans certaines zones et leurs surcharges sont souvent la cause des nombreux accidents en mer, a indiqué, vendredi à Djifère (Fatick), le chef du service régional de pêches et de la surveillance, Abdoul Aziz Ly.

Pour ce qui est de la sécurité de la région, on a parlé surtout des zones dangereuses. Il y a des zones où passent journalièrement pas mal d’embarcations surtout pour aller à la pêche ou pour rentrer dans les îles. Ce sont dans ces zones-là où on constate le plus grand nombre d’accidents, a-t-il dit.

Abdoul Aziz Ly faisait face à la presse, au terme d’un Comité régional de développement (CRD) à Djifère (Fatick), sur le secteur de pêche.

Selon lui, il y a principalement trois zones, Fandiong, Mangrousse et une autre zone entre Dionewar et Bassoul qui ont été identifiées par les pêcheurs où tous les cas d’accidents qui se produisent dans la région ont été recensés.

Souvent quand il y a beaucoup de poisson, les pirogues sont surchargées", a indiqué Abdoul Aziz Ly. Il suffit que le moteur touche le sable et qu’une vague arrive pour que la pirogue chavire. Généralement, c’est la combinaison de tous ces facteurs qui crée ces accidents, a-t-il ajouté. Pour éviter ces accidents, qui se posent avec acuité, il faut que ces zones là soient balisées et dotées de tous les outils nécessaires pour la signalisation, a suggéré le chef de service régional des pêches et de la surveillance. Le bilan des accidents, l’année dernière, est cependant un peu moins lourd que les années précédentes. On a eu sept cas d’accidents avec sept pertes en vies humaines et des pertes en matériels aussi, a-t-il souligné.

Source : A.P.S.